Faites ce que je fais, pas ce que je dis (dans mes pubs) : les boss de la Silicon Valley tiennent leurs enfants à l’écart de la high tech.

À la maison, les petits de Chris Anderson (ex-rédac-chef du webzine Wired), Evan Williams (cofondateur de Twitter), Alan Eagle (ingé chez Google) et autres dirigeants de Hewlett-Packard, Yahoo, Apple ou eBay, sont privés d’IPad et inscrits dans des écoles anti-technologie comme la Waldorf School.

On peut croire que leurs raisons sont nées dans les labos de leurs propres entreprises, où l’on s’intéresse aux études relatives aux impacts des nouvelles technologies. Et leurs témoignages sont clairs : l’abus d’écrans nuit à la créativité, à la concentration et à la sociabilité des enfants.

La plupart limitent donc l’accès aux écrans à 30 minutes par jour, ou bien exclusivement le week-end et ce jusqu’à l’âge de dix ans voire quatorze ans, où les enfants découvriront l’art de coder (alors que le gouvernement français veut le l’imposer à nos mioches dès le CM2). 

Le postulat des écoles “low tech” est clair : la technologie divertit. Elle ne peut donc aider à enseigner.

De plus, l’accès aux smart-objets crée une dépendance. Alors, ces gens font comme les patrons de marques de cigarettes qui interdisent aux leurs de fumer… 

Leur cynisme n’a pas de limites !