À terme, la robotisation présenterait une source d’économies non négligeable pour les finances publiques. Et une aide considérable pour améliorer l’efficacité des soldats. Drônes, chars radiocommandés, robots tueurs, mules mécaniques… se mêleront-ils bientôt à nos valeureux soldats sur les Champs-Elysées ?

Aujourd’hui, nos robots de guerre ressemblent plus aux voitures télécommandées qu’au Terminator. En langage militaire, le terme “robot” désigne aussi bien les “armes contrôlées à distance” (téléguidées par des humains) que les “armes autonomes” (dotées d’une intelligence artificielle lui permettant de s’adapter).

Qu’ils soient assignés à des opérations de déminage, de surveillance, d’espionnage ou de combat, ils partagent la même fonction : remplacer ou accompagner le soldat dans les tâches “dull, dirty and dangerous” (ennuyeuses, toxiques et dangereuses) et gagner en efficacité, tout en réduisant les pertes humaines… lire la suite sur WeDemain !