« Une primaire citoyenne sans préalable et sans préjugés » affirme la résolution du Conseil National du PS, votée en avril. Une formulation sibylline, derrière laquelle se cache une manœuvre politique habile.

Car François Hollande n’aurait pas accepté de redescendre dans l’arène des primaires s’il n’avait pas toutes les chances d’en sortir vainqueur. En effet, la « belle alliance populaire », crée de toutes pièces et à laquelle cette primaire s’adresse, ne compte aucun véritable leader ni présidentiable. Les Mélenchon, Duflot et Macron partiront seuls. Face à Hollande, resteront les Montebourg, Lienemann, Filoche, De Rugy et Hamon. Pas question pour Manuel Valls de se présenter, lui qui… lire la suite sur LePulse !

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Chroniqueur/Pigiste, spécialiste Société&Médias

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