Le 4 décembre, les Italiens se prononceront par référendum sur la réforme de la Constitution. Peu importe le résultat, l’Italie se dirige dangereusement vers une sortie de l’Union européenne. En 1969, le Général de Gaulle transformait un banal référendum sur les pouvoirs du Sénat en plébiscite. Le soir même de la victoire du «non», il annonçait sa démission. Un scénario similaire emportera-t-il le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, dimanche 4 décembre ? Dans neuf jours, l’Italie se prononcera sur une réforme du Sénat et de l’organisation territoriale… la suite sur LesEchos-Débats.

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Chroniqueur/Pigiste, spécialiste Société&Médias