Il est libre Ali, y’en a même qui l’ont vu voler (sur son tapis). Plus personne pour lui barrer la route ? Ni Blatter, ni Platini, ni leurs portes flingues (Angel Villar et Issa Hayatou, tous deux soupçonnés dans différentes affaires). Ali avait obtenu 73 votes la dernière fois. Mais le Jordanien était alors porté à bout de bras par notre Michou national (avant qu’il n’officialise sa candidature). Sans les 53 votants européens, Ali joue serré, car plusieurs européens sont sur les rangs : le suisse Gianni Infantino qualifié de grand favori et le Français Jérôme Champagne.

Malgré tout, le Jordanien semble persuadé d’être élu président de la FIFA en février, à la faveur de nouvelles règles électorales. Son programme ? « Faire [la FIFA] entrer dans le XXIe siècle». Oui, mais encore ? Briser la culture de l’omerta, de la magouille, briser l’atmosphère pesante et confinée du siège de Zurich et limiter le nombre de mandats présidentiels à deux. Et de conclure “j’ai des soutiens partout”. Prochain épisode le 26 février 2016… 

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